Jour J : Le débarquement des Alliés

La planification de l'invasion

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La planification de l'invasion
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Le débarquement en Normandie
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Les commandants importants
Le général Omar Nelson Bradley
Le général Dwight David Eisenhower
Le Führer Adolf Hitler
Le maréchal Bernard Law Montgomery
Le feld-maréchal Erwin Eugen Rommel
Le generalfeldmarschall Gerd von Rundstedt
Conclusion
Références

Avant le 6 juin 1944

            Les Allemands se faisaient exaspérants avec leurs attaques continues et les soldats alliés n’en pouvaient plus.  Éventuellement, le groupe militaire travaillant pour le parti Nazi prit possession de la France.  Pendant les années qui suivirent, les Allemands installent des fortifications au bord des plages le long du canal de la Manche, l’étendue d’eau entre la Grande-Bretagne et l’Europe centrale.  Étant l’endroit le plus rapproché des deux terres, Hitler ordonne de fortifier et de placer plus de troupes à Pas-de-Calais.

 

            Tout débuta le 14 janvier 1943 à Casablanca lorsque Roosevelt et Churchill discutent des possibilités qui leur sont offertes (Wikipedia : l’encyclopédie libre, 2008).  Staline, lui, propose avec ferveur d’ouvrir une nouvelle brèche dans le mur de l’Atlantique.  Il y avait donc deux options possibles de débarquement : la pointe de Pas-de-Calais et la Normandie.  Malheureusement, les Alliés ne pouvaient pas faire leur raid à Pas-de-Calais qui était très attirant au niveau géographique et économique car l’endroit avait de bonnes plages et l’accès du Nord y serait rapide.  De plus, le choix était trop évident et les Allemands étaient trop bien préparés pour recevoir des intrus.  Ce fut donc la Normandie qu’on choisi pour leur rende visite.

 

Le 19 août 1942 lors du débarquement de Dieppe, les Alliés apprirent que ce n’était pas l’idéal d’essayer d’attaquer un port pour débarquer (Newman, 2000, p.237).  Également, les défenses des ports sont devenus beaucoup plus grandes qu’auparavant depuis 1942, et donc une invasion navale était quasiment impossible à réussir.  De plus, les armes ennemies ont facilement détruit les barges de débarquement qui ont été construites en contre-plaqué et il aurait fallu apporter un port artificiel pour déployer assez de troupes et de matériel de guerre.

 

Grâce à des espions, à la Résistance et des petites troupes de commandos, des photos aériennes et même des cartes postales, les Alliés récupérèrent plusieurs renseignements pour déterminer exactement l’endroit du débarquement.  Ils s’informèrent sur la nature des plages, les marées et les défenses côtières des Allemands mises en place, telles que le mur de l’Atlantique.

 

Plusieurs petites opérations ont fait partie de l’opération Overlord.  L’opération Fortitude, par exemple, avait comme mission de tromper l’intelligence allemande (l’Axe) et de lui faire croire que le débarquement se ferait à Pas-de-Calais.  Les Alliés mirent donc en place une armée artificielle sous la direction du général Patton se composant de bâtiments et équipements gonflables (incluant des chars d’assaut et des Jeep). De plus, des antennes transmettaient des faux messages radio pour rendre la supercherie plus réaliste.  Les Allemands savent qu’un débarquement se prépare et ont des espions dans le Sud de l’Angleterre.  Ironiquement, ces espions sont des agents doubles travaillant pour les Alliés (opération double cross) et renvoient des messages que Pas-de-Calais est en effet le point d’attaque.  Des divisions blindées y sont donc placées en permanence.  De plus, pour assurer l’acheminement des troupes en Normandie, il a fallu déminer le canal de la Manche, éliminant des pertes inutiles.  Également, l’élément de surprise de l’attaque était crucial, donc des navires torpilleurs patrouillaient la région régulièrement à la recherche de U-boats, ou sous-marins allemands, à éliminer. (Carlier et Messenger, 1988, p.32)

Conception par Benoit Gravel et textes par Benoit Gravel & Jeremy Jobin