Jour J : Le débarquement des Alliés

Omaha Beach, la sanglante

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Le generalfeldmarschall Gerd von Rundstedt
Conclusion
Références

 (Américains)

            Sur cette plage de 5 kilomètre, on retrouve du terrain très accidenté.  Les chefs de l’opération Overlord n’était pas sûr si l’invasion devait avoir lieu également à cet endroit due à sa condition géographique : de hautes falaises, des pentes raides et un mur de béton haut de 3 mètres où des tirs répétitifs provenant des blochaus peuvent abattre facilement les opposants de l’armée du parti Nazi.

 

            Une marche de 16 kilomètres attend la première division d’infanterie sans support lourd.  Deux escadrons de chars DD étaient supposés arriver en même tant que les soldats.  Malheureusement, un d’entre eux a annulé de poursuivre le déchargement, ayant comme excuse que c’était trop risqué.  Sur 29 chars d’assaut, 2 parviennent au bon endroit.  Les autres coulent comme des roches, noyés par leurs jupes, ou s’échouent sur des bancs de sable plus loin.  Il n’y a que des petits groupes de soldats qui survivent à la première offensive.  Étant tous dispersés, ils ne peuvent pas se regrouper et meurt en essayant.  Malgré la condition dévastatrice de la région, des hommes et des chars continuent de débarquer, pour ensuite se faire massacrer.

 

            Après un bout de temps, le champ est tellement comblé de tas de ferrailles fumant et de cadavres que vers 9h15, le général Bradley pense à arrêter le débarquement sur Omaha et transporter les troupes américaines sur d’autres côtes, pour aider plus efficacement les Britanniques (Kemp, 1994, p.71).  Mais laissant un territoire ennemi qui s’étendait de plus de 5 km n’était pas une bonne chose : les Allemands auraient pu utilisé cette faille pour repousser les Alliés.  Finalement, c’est l’instinct de survie des soldats isolés en petits groupes sur la plage d’Omaha qui sauva le Jour J.  Malgré le manque d’appui, ils ont su arriver à bout des Allemands grâce à leur détermination.  Si la division avait été accompagnée par les chars DD, c’est sûr que plusieurs autres vies auraient été sauvées.

 

            À la Pointe du Hoc, les Rangers, qui sont des unités de commandos spécialisés, doivent gravir les hautes falaises tenant face à la mer.  Les démons rouges, comme on les surnomme, sont donc débarqués sur la ligne étroite de sable au bas des rochers.  Il y eu beaucoup de pertes, plus de 50% des hommes ont été perdus.  Rendus au sommet, les survivants tiennent tête contre les bunkers, armés de mitrailleuses, et repoussent les Allemands plus loin dans le pays (Brook, 2006, p.38).

Conception par Benoit Gravel et textes par Benoit Gravel & Jeremy Jobin